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Mardi 23 janvier 2007

Avant de la retrouver sur la scène de Penvillers à Quimper avec d'autres nouveaux talents, Showcases à Paris de Cécile Corbel pour son album Songbook1 (Keltia Musique).


La voix de Cécile, accompagnée de la harpe celtique, est une invitation à la douceur et au voyage. Les arrangements sont riches et se nourrissent de sons actuels et de sonorités plus traditionnelles...

Douceur et originalité se mêlent et nous emportent. Une artiste pleine de promesses à découvrir, si vous en êtes dans les parages de la capitale !

24 janvier, 17H30, Fnac des Ternes

14 février, 13H00, Fnac la Défense
Sinon, allez écouter quelques morceaux de son dernier album sur http://www.myspace.com/cecilecorbel


par belon publié dans : Musique
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Lundi 22 janvier 2007

À 23 ans, Solène Kermarrec vit un joli conte de fée. Depuis le 1er janvier, la jeune Brestoise fait partie des 130 musiciens de l'orchestre philarmonique de Berlin.


Cet ensemble est l'un des plus prestigieux au monde. La jeune femme a été sélectionnée parmi 150 candidats. C'est la première femme violoncelliste à intégrer cet orchestre. Elle joue de cet instrument depuis l'âge de cinq ans. Ses prochains concerts auront lieu à Paris, New York, aux Canaries, mais aussi à Londres et Salzbourg.


par belon publié dans : Musique
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Samedi 16 décembre 2006

Lundi 18 décembre - 21 h

SLOW en concert au New Morning

Chloé Del'Orte, charmant brin de femme de 26 ans
originaire du Pays de Quimperlé,
et son groupe à l'affiche du temple du jazz parisien.

Joli grain de voix et jazz envoûtant garantis !

À découvrir sur http://www.myspace.com/chloedelorte

New Morning - 7 rue des écuries - Paris 10
par belon publié dans : Musique
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Mardi 1 août 2006

Jeanne Cherhal, même pas 30 ans, née à Nantes, prépare son nouvel album, prévu pour l'automne 2006. Vous avez pu l'écouter tout récemment sur la scène des Francofolies de La Rochelle. Pleins feux sur un petit bout de Bretonne qui déménage.



Ses chansonnettes euphorisantes et son tempérament en ébullition font de Jeanne Cherhal une fille canon. Entendez par là qu’elle fait parler la poudre, et pas la poudre aux yeux. Cette jeune suffragette, qui aura passé ce premier quart de siècle en Bretagne avant de s’installer à Paris, qui se rêvait danseuse classique et s’épanouit en chanteuse inclassable, n’est pas tout à fait une inconnue.

Sur ses agendas des deux dernières années, chaque jour ou presque comporte le nom d’une ville ou d’un patelin qu’elle a écumés, seule avec son piano, et tous ceux qui l’ont déjà croisée (notamment en première partie de Moustaki, Higelin ou Fersen, ou en double affiche avec Vincent Delerm) savent à quoi s’en tenir.


Un album, puis deux

De ce marathon, souvent remémoré par les témoins comme l’un des rares passages d’une tornade (avec des nattes, qui plus est) dans la quiétude veloutée des régions françaises, il reste un premier album live, enregistré à l’Olympic de Nantes le 20 décembre 2001. Il sort le 16 avril 2002 sur le label Tôt ou Tard, label de ses idoles, les Têtes Raides et Jacques Higelin.

Ce dépouillement musical lui donne envie pour son second disque de s’entourer d’autres instruments. L’album sort le 17 février 2004 sous le titre "Douze fois par an". Jeanne Cherhal, qui a abandonné ses nattes, considère ce CD comme son vrai premier album.  Avec cette collection de douze chansons inaugurales en studio où elle pose enfin son style, prend le temps de délier tous les ressorts parfois sacrément tordus de son imagination fertile.


Talentueuse croqueuse de portraits

Mais si Jeanne parle sans détour des règles, ses chansons, elles, se gardent bien d’en observer. Tour à tour elles virevoltent, s’apaisent, s’emballent, cabriolent et, miracle de la gravitation, retombent toujours sur leurs pattes. Elles sont comme des instantanés qui éclatent à la lumière, tantôt en Super 8 avec du grain (de folie), tantôt façon Grand 8 lancé à plein régime, zigzaguant entre les clichés et les sous-entendus grinçants. C’est Higelin en personne qui vient lui donner la réplique dans les dernières coudées de Je voudrais dormir, l’ultime chanson de cet album tellement excitant qu’il pourrait effectivement rendre insomniaque.

Ses talents de croqueuse de portraits sont désormais parfaitement assis, à califourchon sur une langue française fleurie, poivrée et bien pendue. Cette écriture, plus féminine que féministe, apparaît volontiers comme une mise en musique et en situation des dossiers « psycho » pour magazines du même genre : on y épingle les filles qui en pincent pour un homme marié (Un couple normal), ou au contraire celles qui s’apprêtent à passer l’alliance (Les photos de mariage), celles qui rêvassent sur les beaux mecs croisés dans la rue (Parfait inconnu), et même celles qui se tordent de douleur, Douze fois par an.


Prochains concerts
http://jeannecherhal.220v.org/

par belon publié dans : Musique
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Jeudi 27 juillet 2006
Depuis plusieurs mois, la ville de Carhaix souhaitait rendre hommage aux sœurs Goadec, figures du chant traditionnel breton. Résultat des courses : un sculpture à leur effigie. C'est pour bientôt !


La commune va faire réaliser par Roger Joncourt, sculpteur à Mespaul, une étude et deux maquettes en vue de la réalisation d’une sculpture en hommage aux célèbres sœurs. Puis ce sera le temps pour le conseil municipal de la capitale du Poher de choisir entre deux œuvres : la première, évaluée à 25 000 €, représentera le visage des artistes en relief sur des plaques de granit; la seconde qui présentera les personnages dans leur entier, coûtera 75 000 €.

Renouveau du Kan ha Diskan
Maryvonne, Eugénie et Thasie avaient fortement contribué au renouveau du Kan ha Diskan depuis les années 1950. Chanteuses traditionnelles, elles ont été remises à l'honneur au moment du revival breton des années 1960-1970, notamment par Alan Stivell. Le trio s'est arrêté en 1983, à la mort de Maryvonne, mais Eugénie (décédée en 2003) a rechanté et réenregistré avec sa fille Louise Ebrel en 1994. 
par belon publié dans : Musique
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