Afin de valoriser la place et le rôle des femmes dans la vie politique, sociale, économique, associative, sportive, la Préfecture de Bretagne souhaite faire mieux connaître et donner de la visibilité à celles qui ont marqué, par leur action ou leur engagement, la vie de la cité.
Une récente enquête de l'association des maires d'Ille-et-Vilaine a mis en évidence que :
. 109 noms de femmes seulement contre 975 noms d'hommes ont été donnés à des rues
. 13 noms de femmes contre 63 noms d'hommes ont été donnés à des édifices publics.
. 12 établissements scolaires publics sur 319 portent le nom d'une femme.
Baptiser une rue, un édifice public est une action symbolique porteuse de sens et de valeur et contribue à rendre hommage à celles et ceux qui se sont engagés au bénéfice de la collectivité, et ce, dans tous les domaines de la vie.
La faible visibilité des femmes dans l'espace public nécessite qu'une action volontariste soit engagée pour faire sortir de l'anonymat toutes les femmes qui ont fait oeuvre utile dans notre région et les faire participer à un projet de société plus juste parce que plus égalitaire.
Avec un formulaire en ligne sur le site Internet de la Préfecture www.bretagne.pref.gouv.fr/sections/noms_de_rues/ (anonymat préservé), vous pouvez participer à cette opération à encourager.
Vos propositions consisteront à :
. donner le nom de femmes bretonnes s'étant illustrées dans votre commune : citoyenne bien impliquée dans votre commune, sportive, littéraire, philosophe, aventurière...
. donner le lieu ou l'édifice à baptiser : rue, école, cantine, salle des fêtes, stade, équipement culturel...
Une base de données permettra de réaliser un guide à l'usage des maires bretons et un ouvrage servira de support pour désigner les rues et les édifices publics des communes.
Par belon
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L'emploi féminin a continué à augmenter en 2005 dans les entreprises bretonnnes, sur un rythme moins marqué toutefois.
Que retenir des données publiées par l'UNEDIC ?
1) La progression a été de 1,07 % en région Bretagne (NB : la Loire-Atlantique non prise en compte par l'UNEDIC) contre 1,69 % en 2004 et 1,16 % en 2003. La hausse de l'emploi masculin y est compararable pour 2005 : 1,08 %.
2) Les effectifs globaux ont davantage augmenté dans notre région que dans l'Hexagone où la hausse est limitée à 0,7 %.
Par belon
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