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Bretagne au Féminin

Où sont les femmes ? Actrices, chanteuses, écrivains, politiques, entrepreneurs ou journalistes, rares sont les Bretonne en vue. Pour les Anna Mouglalis, Miou Miou, Irène Frain, Nina Bouraoui, Marylise Lebranchu ou Élodie Le Pennec, combien de femmes de Bretagne encore dans l'ombre ?

La Bretagne manque cruellement d'icônes du deuxième sexe, capables de capter l'attention des médias. Dieu sait que ces femmes jaillies des 5 départements bretons et de la diaspora ont du talent,  de fermes convictions et des parcours remarquables.
Bretagne au Féminin met un coup de projecteur sur ces Bretonnes, célèbres, pas si connues ou anonymes. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur leur actualité, leurs initatives et leurs projets ! Attrapez, toutes et tout votre mulot pour faire partager sur ce blog vos idées et coups de coeur pour ces femmes d'exception !

Vive les femmes ! Vive la Bretagne au féminin !
Dimanche 16 juillet 2006
Le journaliste Paul Burel a sorti au premier semestre "Trop forts les Bretons !" un ouvrage consacré à des Bretons en vue. Une galerie de portraits étonnants de personnalités bretonnes agrémentés par l’humour des dessins de Nono : Bolloré, Stivell, PPDA, Queffélec, Michel-Édouard Leclerc, Coppens et bien d'autres. Sur 25 personnages, on dénombre seulement cinq femmes : 20%. Mais, que fait la police ? ;o)



Danièle Evenou, Irène Frain, Scarlette Le Corree, Rozenn Milin et Isabel Otero ont le droit à leur chapitre.
Comment ont été choisis les hommes et les femmes à l'honneur ? "Sur des critères de notoriété, d'activité et de fibre bretonne", explique Paul Burel.

On se régale avec ce livre "pêchu" de l’une des meilleures plumes de Ouest France.
Ici, point de portraits ou de biographies. "C’était trop classique. On a privilégié le verbatim", ajoute l'auteur, ceci dans "le but de libérer la parole". 

Par gagné ! Pas mal du tout pour une idée née "après un soir de pêche" (sic). Un regret : les Breton(ne)s de Loire Atlantique ont été oubliés ... On attend le tome 2.

par belon publié dans : Livres
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Vendredi 14 juillet 2006
Alors que s'égrènent les meetings d'athlétisme d'été, Solen Désert, blessée en début d'année, a repris la compétition le week-end dernier à Saint-Denis. Membre du team Gaz de France, la Finistérienne est la championne de France du tour de piste et un joli brin de femme par dessus le marché. Sa plastique et ses mensurations idéales en ont fait le mannequin d'un soir lors de la Breizh Fashion de Paris Breton en mai à la Tour Eiffel.


« Mon but est évidemment de me qualifier pour le championnat d'Europe. Mais pour cela, il me faut rattraper le temps perdu et réussir un bon championnat de France. », lance Solen Désert, 23 ans, remise d'une pubalgie. La jeune athlète brestoise de haut niveau, spécialiste du 400 m, a rejoint à l'automne 2005 le team d'athlètes de haut niveau Gaz de France. Championne de France junior du 400 m dès sa première année sur la piste en 2001, elle a fait ses débuts en équipe de France en 2002 lors de la coupe d'Europe à Annecy.

En 2005, elle a porté son record personnel à 51''52, ce qui lui a valu d'être sacrée une nouvelle fois championne de France. Elle a récemment représenté la France aux championnats du monde d'Helsinki.
Fidèle à son club du Stade Brestois, la ravissante jeune femmes prépare aussi une licence de STAPS (sciences du sport) dans la Cité du Ponant.


Fiche d'identité de Solen Désert







Née le 2 août 1982 à Brest
Taille
 : 1 m 80
Poids
 : 60 kg
Entraîneur
 : Laurent Le Bras
Club
 : Stade Brestois

Spécialités
 : 400 m - 4 x 400 m

Meilleure performance 2005
 : 51’’52 au 400 m

Record personnel
 : 51’’52 au 400 m en 2005
par belon publié dans : Sport
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Jeudi 13 juillet 2006
  • À contre jour(nal) est le treizième livre de Claire Fourier. Née à la pointe du Finistère-nord, à Ploudalmézeau, elle évolue aujourd'hui entre Carnac et Paris. Le vent et l'océan l'inspirent, son jardin lui donne le goût de la fraîcheur et de la grâce. Révélée avec Métro Ciel, récit lumineux d'une rencontre souterraine, elle a publié, combinant narration, philosophie et poésie, des récits amoureux, un récit historique sur la guerre d'Indochine, des essais, des haïku. Dédicace de l'auteure.
     

Sans autre autorité que celle de la subjectivité dont j'ai pris le parti incapable que je suis de croire à une vérité sinon établie, "établissable", j'apporte ici, plutôt que ma pierre à l'édifice du monde, une brique d'argile composée avec les sables du temps : grains (graines ?) ramassés à la va-vite puis malaxés, façonnés avec patience et scrupule 365 jours durant, du 1er novembre 2004 au 31 octobre 2005. J'ai entamé mon labeur le premier jour de l'an celtique ; ce pied de nez au calendrier julien donne d'emblée le ton du livre : décalé. Rarement au goût du jour : inactuel quand actuel, actuel quand inactuel. En ce temps-ci et en ce temps-là. Spontané et réfléchi. Profond et naturel. S'enchantant de la surface des heures et cherchant le coeur du temps dans les braises du passé. Essayant d'être juste, parfois injuste. Amoureux et ironique. Impertinent et miséricordieux.

Observant le monde depuis un tête-à-tête avec moi-même, j'ai noté ce qui venait à cette tête : intuitions, réflexions, historiettes, aphorismes, poèmes (haïku). Des choses dites grandes m'ont paru petites et des petites grandes, des points d'honneur m'ont paru déplacés, j'ai culbuté des hiérarchies établies, j'ai vu de la lâcheté où l'on encense le courage, de la prison où on voit de la liberté, et Dieu ici et là ; je n'ai pas tout vu, j'ai vu vice et versa.

Ce fut à la fois un travail de cousette et de détective : le temps que l'on file et celui que l'on prend en filature. Ce fut l'art d'enfiler des idées qui ne tiennent pas debout pour en faire une pensée qui tienne debout, l'art de faire un collier de temps ou une laisse de pensée (si je puis dire) à l'enfant qui s'écoule de nous chaque matin un peu plus.

Mue par le sentiment de parler à bout portant avec le lecteur, j'ai tout en même temps retenu et laissé ruisseler dans une seule coulée d'âme la vie contradictoire et nuancée, vibrante et fatiguée, calme et tourbillonnaire. Je n'ai tenu le fouet (de façon que ma brique d'argile serve à l'édifice) que pour aiguiser le tranchant ou limer la netteté des phrases dans lesquelles je reversais le vertige qui me vient du monde.

Titre : A contre jour(nal)

Auteur : Claire Fourier

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : J.-P. Rocher, Paris

Prix :  20.00 €

 

par belon publié dans : Livres
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Mercredi 12 juillet 2006
La styliste de haute-coiffure Odile Gilbert recevra aujourd'hui du ministre de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, les insignes de chevalier des Arts et Lettres. Sous les mains habiles de cette Bretonne familière des backstages des défilés de mode, les cheveux se transforment en œuvres d’art, à l'image de son travail sur le film « Marie-Antoinette » de Sofia Coppola.



Cette virtuose des ciseaux a attiré les plus grands photographes de mode, comme Peter Lindbergh, Paolo Roversi, Patrick Demarchellier, Jean-Baptiste Mondino et Ellen von Unwerthet, les plus prestigieux couturiers, dont Karl Lagerfeld, Chanel, Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix, avec son talent et sa créativité hors pairs. Elle signe depuis de nombreuses années les créations coiffures les plus remarquées des défilés de haute couture et de prêt-à-porter.

"Je suis une interprète, explique Odile Gilbert. Le coiffeur ne doit pas avoir de problème d'ego. Le vêtement doit toujours rester le plus important. La coiffure ce n'est pas de l'art mais de l'artisanat".

La semaine passée lors de la présentation à Paris des collections haute-couture automne-hiver 2006/2007, elle a signé le défilé Jean-Paul Gaultier avec des chapeaux mariées à des coiffures d’inspiration surréaliste. Au fil des pages de son ouvrage Her Style sorti en 2003, on découvre la vie de chacune des créations de cette Bretonne mariée au scénariste irlandais Prosper Keating.


Pour avoir un aperçu des sublimes coiffures d'Odile Gilbert, visitez le site www.atelier68.fr.


par belon publié dans : Mode
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Mardi 11 juillet 2006
A Lannilis dans le Léon, Jane Birkin vient de terminer le tournage d’un premier film, où elle raconte sa propre histoire, celle d'une Bretonne de coeur.


Un bord de mer en Bretagne : Anna, 50 ans, Anglaise de naissance mais Bretonne d’adoption, emménage dans sa nouvelle maison. Les pièces, envahies de « boxes » (cartons de déménagement) renferment mille objets et autant de souvenirs. Ce sont les premières images de « Boxes »,  long métrage entièrement tournée en Bretagne.

Il se déroule près du fameux embarcadère de Prat ar Coum (où le père de l’actrice rapatriait vers la Grande-Bretagne les aviateurs anglais et américains cachés par des résistants français, durant la Seconde Guerre mondiale). Au tournant de la cinquantaine, Jane Birkin y raconte sa propre histoire : une histoire écrite, jouée et réalisée dans sa maison secondaire des Abers, dans le Finistère.
par belon publié dans : Cinéma
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