Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Bretagne au Féminin

Où sont les femmes ? Actrices, chanteuses, écrivains, politiques, entrepreneurs ou journalistes, rares sont les Bretonne en vue. Pour les Anna Mouglalis, Miou Miou, Irène Frain, Nina Bouraoui, Marylise Lebranchu ou Élodie Le Pennec, combien de femmes de Bretagne encore dans l'ombre ?

La Bretagne manque cruellement d'icônes du deuxième sexe, capables de capter l'attention des médias. Dieu sait que ces femmes jaillies des 5 départements bretons et de la diaspora ont du talent,  de fermes convictions et des parcours remarquables.
Bretagne au Féminin met un coup de projecteur sur ces Bretonnes, célèbres, pas si connues ou anonymes. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur leur actualité, leurs initatives et leurs projets ! Attrapez, toutes et tout votre mulot pour faire partager sur ce blog vos idées et coups de coeur pour ces femmes d'exception !

Vive les femmes ! Vive la Bretagne au féminin !
Mercredi 2 août 2006

Au-delà des clichés et du folklore, Celtia s'affirme comme un nouveau style décoratif breton qui s'appuie sur la tradition décorative bretonne interprétée de manière contemporaine. Les hôtels bretons sont les premiers vecteurs de cette Bretagne culturelle vivante en harmonie avec son époque. Un concept et cinq réalisations à mettre à l'actif de Danièle Floc'hlay.



Le concept de décoration contemporaine bretonne Celtia séduit les hôteliers désireux de lutter contre l'uniformisation et aussi par les clients, aujourd'hui à la recherche de lieux de caractère et de culture. Jacques et Blandine Yvinec n'ont pas hésité à confier à Celtia la transformation et la rénovation de leur établissement de Guisseny en un hôtel deux étoiles puisant son inspiration dans le Pays Pagan. Les chambres de cette ancienne ferme déclinent trois thématiques : la terre marine et les abers, le pays pagan et la légende, l'estran et le goëmon. Des couleurs aux matériaux jusqu'aux éléments décoratifs - appliques et lampes de chevet, rideaux et couvre-lits, lavabos - tout ici reflète le contraste de la côte rocheuse et des Abers.

D'où vient l'idée de Danièle Floc'hlay de mettre en œuvre une expression décorative contemporaine bretonne dans les hôtels indépendants de Bretagne ? De sa conviction d'une culture bretonne aux ressources inexploitées, du constat personnel que « les hôtels sont d'une esthétique banale et uniforme ou pire folklorisée» et d'un vrai déclic en 1987. « J'étais allée assister à la remise au Conseil Régional d'un rapport sur les problèmes et les chances du tourisme en Bretagne. J'ai été troublée lorsque Barry Mayburry, l'auteur du rapport, a expliqué que l'hôtel était l'un des premiers lieux de contact des étrangers avec la région, une vitrine en quelque sorte. Je me suis dit alors qu'il y avait beaucoup de travail à faire », se souvient Danièle Floc'hlay. Les années suivantes lui permettront de mûrir son projet et de multiplier les contacts avec des professionnels comme l'architecte d'intérieur Pierre Dentale ou le cabinet de style Nelly Rodi. En 1999, l'hôtel de la Presqu'île, premier établissement redécoré Celtia voyait le jour à Crozon.

 

La tradition réinventée


C'est cela l'esprit Celtia : un décor personnalisé qui repose sur la tradition et la culture bretonne réinterprétée de manière contemporaine. « L'univers de chaque hôtel est fondé sur l'histoire, sur la géographie et sur l'environnement culturel du lieu. A Ploërmel, les thèmes du Cobh proviennent des mythes et légendes de la Forêt de Brocéliande comme les Chevaliers de la Table Ronde, le Combat des Trente ou Merlin et Viviane. A Crozon et à Plestin-les-Grèves, on retrouve l'inspiration marine. A Carhaix, la décoration du Noz Vad s'est nourrie de la culture du Centre Bretagne, le Kreizh Breizh où la musique, la danse et la langue bretonne sont extrêmement présentes. », explique Danièle Floc'hlay.

Née à Saint-Thois au pied des Montagnes Noires, la créatrice du concept a tenu à ce que chaque établissement hôtelier griffé Celtia propose une signalétique bilingue français/breton, une information sur les animations et activités culturelles de la Bretagne ainsi qu'ouvrages et vidéos sur la région. Inédite dans l'Hexagone, cette démarche a convaincu le Comité Régional du Tourisme de Bretagne de mettre en place une stratégie de promotion et de commercialisation des hôtels et résidences de tourisme signés Celtia. A l'origine dans les années 80 du label « Made in Breizh », Danièle Floc'hlay se félicite que « le monde industriel breton ait compris qu'affirmer son identité constituait un atout fantastique sur le plan commercial ».

Allez jeter un oeil sur www.celtia.com !

par belon publié dans : Mode
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 1 août 2006

Jeanne Cherhal, même pas 30 ans, née à Nantes, prépare son nouvel album, prévu pour l'automne 2006. Vous avez pu l'écouter tout récemment sur la scène des Francofolies de La Rochelle. Pleins feux sur un petit bout de Bretonne qui déménage.



Ses chansonnettes euphorisantes et son tempérament en ébullition font de Jeanne Cherhal une fille canon. Entendez par là qu’elle fait parler la poudre, et pas la poudre aux yeux. Cette jeune suffragette, qui aura passé ce premier quart de siècle en Bretagne avant de s’installer à Paris, qui se rêvait danseuse classique et s’épanouit en chanteuse inclassable, n’est pas tout à fait une inconnue.

Sur ses agendas des deux dernières années, chaque jour ou presque comporte le nom d’une ville ou d’un patelin qu’elle a écumés, seule avec son piano, et tous ceux qui l’ont déjà croisée (notamment en première partie de Moustaki, Higelin ou Fersen, ou en double affiche avec Vincent Delerm) savent à quoi s’en tenir.


Un album, puis deux

De ce marathon, souvent remémoré par les témoins comme l’un des rares passages d’une tornade (avec des nattes, qui plus est) dans la quiétude veloutée des régions françaises, il reste un premier album live, enregistré à l’Olympic de Nantes le 20 décembre 2001. Il sort le 16 avril 2002 sur le label Tôt ou Tard, label de ses idoles, les Têtes Raides et Jacques Higelin.

Ce dépouillement musical lui donne envie pour son second disque de s’entourer d’autres instruments. L’album sort le 17 février 2004 sous le titre "Douze fois par an". Jeanne Cherhal, qui a abandonné ses nattes, considère ce CD comme son vrai premier album.  Avec cette collection de douze chansons inaugurales en studio où elle pose enfin son style, prend le temps de délier tous les ressorts parfois sacrément tordus de son imagination fertile.


Talentueuse croqueuse de portraits

Mais si Jeanne parle sans détour des règles, ses chansons, elles, se gardent bien d’en observer. Tour à tour elles virevoltent, s’apaisent, s’emballent, cabriolent et, miracle de la gravitation, retombent toujours sur leurs pattes. Elles sont comme des instantanés qui éclatent à la lumière, tantôt en Super 8 avec du grain (de folie), tantôt façon Grand 8 lancé à plein régime, zigzaguant entre les clichés et les sous-entendus grinçants. C’est Higelin en personne qui vient lui donner la réplique dans les dernières coudées de Je voudrais dormir, l’ultime chanson de cet album tellement excitant qu’il pourrait effectivement rendre insomniaque.

Ses talents de croqueuse de portraits sont désormais parfaitement assis, à califourchon sur une langue française fleurie, poivrée et bien pendue. Cette écriture, plus féminine que féministe, apparaît volontiers comme une mise en musique et en situation des dossiers « psycho » pour magazines du même genre : on y épingle les filles qui en pincent pour un homme marié (Un couple normal), ou au contraire celles qui s’apprêtent à passer l’alliance (Les photos de mariage), celles qui rêvassent sur les beaux mecs croisés dans la rue (Parfait inconnu), et même celles qui se tordent de douleur, Douze fois par an.


Prochains concerts
http://jeannecherhal.220v.org/

par belon publié dans : Musique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 31 juillet 2006

Vous avez (presque) toutes adoré ces sublimes tenues Jean-Paul Gaultier à la mode de Bretagne. Voici un extra rien que pour vous.

Dans les backstages, le défilé se prépare ... allez, encore un petit effortet ça va rentrer !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un couple d'enfler ! Avez-vous déjà vu des Bretons aussi sexy faire leur marché ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

Belles, belles, belles comme les Bretonnes ! Un festival de dentelles

par belon publié dans : Mode
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 30 juillet 2006

Nolwenn Korbell sera à l'affiche cette semaine sur ses terres de Douarnenez à l'occasion des Fêtes Maritimes. L'artiste bretonne qui a plus d'une corde à son arc - chanson, théâtre et télévision - s'est confiée à David Raynal. Interview et photo reprises du site www.objectifune.com.

D’ou vient cette passion pour le chant et le travail de la voix en général ?

Très jeune, j’ai entendu chanter ma mère (Andréa ar Gouilh est l’une des grandes voix de Bretagne ndlr). Je me rappelle surtout du sens de ses chansons. Ces histoires chantées, issues pour la plupart du Barzaz Breizh, m’impressionnaient énormément. Elles faisaient en permanence appel à mon imaginaire. Il y avait des chants d’amour, des histoires impossibles, comme celle de cette femme qui élève un enfant de cire entre sa peau et sa chemise…

Qu’est-ce qui vous a amené adolescente à doubler des dessins animés en breton ?

Je suis originaire de Douarnenez. La ville est depuis longtemps réputée pour son esprit moqueur et festif. C’est ainsi qu’il existait la « Nuit des Raouls », un pastiche de la « Nuit des Césars ». Le principe était de décerner un artichaut d’or au film le plus nul de l’année. Il y avait des sketches, et on m’avait demandé de faire un des personnages qui allait rechercher son trophée. Youenn Gwernig était cette année-là président du jury, mais il était surtout à l’époque directeur des émissions en langue bretonne. En 1984, FR3 a acheté la première série de dessins animés gallois à doubler en breton. Youenn Gwernig a alors pensé à moi pour la voix féminine.

De quoi parlent vos textes, par exemple Son ar plac’h n’he doa netra/Chanson de la fille qui n’avait rien ?

Cette chanson part d’un thème traditionnel qui existe dans plusieurs coins de Bretagne. Elle s’inspire d’une comptine faite pour apprendre aux enfants sur chaque jour de la semaine les cris des animaux. A partir du mercredi, j’ai décidé de faire vriller la chanson, un peu comme si la fille avait pété un plomb. Tout d’un coup, elle se met à acheter quelque chose qui ne s’achète pas. Cette chanson en forme de parabole, démontre surtout que ce qui fait le sel de la vie n’est pas négociable

par belon publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 29 juillet 2006

Coup de chapeau à Yolaine de la Bigne pour la fête estivale au Jardin d'Acclimatation à Paris dont elle est l'inspiratrice. La journaliste qui a fait les beaux jours de France Info vit à Dinan avec mari et enfants.

Pour célébrer l'arrivée de l'été, le Jardin d'Acclimatation organisait une grande fête destinée à faire découvrir la nature, sensibiliser à l'écologie et à la défense de l'environnement.

Placée sous le haut patronage de la ministre de l'écologie et du développement durable, Nelly Olin, cette fête a permis aux nombreux invités d'admirer les oeuvres de Yann Arthus-Bertrand et l'exposition pédagogique de Nicolas Hulot. Le choix du parrain s'était porté sur un ambassadeur du développement durable, l'acteur Lambert Wilson.

par belon publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus